lundi 20 août 2007
Tournée GIGN en Scandinavie
Par paco bialek, lundi 20 août 2007 à 21:32 :: Carnage Prod
15 jours au Danemark et en Suède
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lundi 20 août 2007
Par paco bialek, lundi 20 août 2007 à 21:32 :: Carnage Prod
15 jours au Danemark et en Suède
dimanche 8 juillet 2007
Par paco bialek, dimanche 8 juillet 2007 à 21:16 :: Carnage Prod
Contre visite en pays Pouzain
jeudi 10 mai 2007
Par paco bialek, jeudi 10 mai 2007 à 12:38 :: Politique
Chacun y va de son analyse, tempérée ou extrémiste, je lis tous les jours des 10zaines de messages sur les forums, les commentaires de vidéo en ligne etc... et je me dis que c'est bien, que tout ça fait du bien au dialogue politique jusqu'ici accaparé par une minorité dirigeante de l'oligarchie française.
Notre nouveau président a su rassembler au delà de son camp, en faisant oublier aux fervents comme aux sceptiques, que notre pays ne va pas forcément mieux depuis que son parti politique est au pouvoir. Au passage, loin de moi, le catastrophisme ambiant qui nous prédit la révolution dans quelques mois.
Le débat politique, on l'a vu, a été dirigé par l'UMP - normal ils avaient la majorité absolue à l'assemblée nationale - et le challenger issu de l'immigration a su profité de la vague malgré quelques handicaps : l'atypique de service dans le paysage politique n'a pas suivi le même parcours que les énarques et autres aristocrates politiques en place depuis des lustres, son discours tranche comme un déni de la langue de bois tellement intégrée au discours du potentat politique qu'elle n'est même plus relevée par la plupart des journalistes, son charisme et son charme ont séduit tous ceux qui l'ont approché, mais surtout, c'est sa capacité à faire du Bruit médiatique qui l'a amené là où il se trouve aujourd'hui.
C'est d'ailleurs très logique quand on connaît l'appétit qu'ont les français de toutes classes sociales pour la télévision et sa débauche de moyens mis au service du plus futile.
Bourdieu l'avait dénoncé en son temps suivi par d'autres, tellement peu médiatiques. Dommage pour le message d'alerte, il est brouillé par le Bruit que fait (toujours et encore maintenant) notre omni-président.
Derniers remparts à ce vacarme totalitaire qui couvre l'information et l'analyse des faits et gestes de nos contemporains : quelques journaux indépendants (je m'abonne de ce pas au Canard enchaîné), quelques reliquats de journalistes intègres qui comptent leurs jours; noyés dans la masse, ils ne sont pas dangereux et suffisent à conforter l'idée d'indépendance médiatique que nous assènent les chantres du muselage d'opinion.
Et internet qui saura servir d'exutoire à l'autre moitié de la France et qui, comme pour la constitution européenne, proposera un vrai contre-pouvoir médiatique, honnête et crédible.
La bataille est médiatique avant tout. C'est devant nous.
mardi 8 mai 2007
Par paco bialek, mardi 8 mai 2007 à 23:02 :: Politique
C'est un must à ne pas rater : la manif de droite, contre manif organisée par les intermittents du spectacle à l'été 2003. L'idée a été reprise dans plusieurs grandes villes de France et bien sûr en Avignon pendant le festival.
http://www.dailymotion.com/video/x1tl2l_manif-de-droite
A Toulouse, la manif de droite a remporter un beau succès, les passants ont proprement halluciné au passage du cortège; certains nous ont même agressé verbalement pour tenir des propos pareils... Quelqu'un nous a balancé de la flotte de son balcon; ce à quoi nous avons répondu : "de l'eau oui ! mais de la Vichy !" Un grand moment ! J'en ris encore.
Vivons heureux en attendant la mort, comme disait feu Pierre Desproges. Qui n'était ni de droite, ni de gauche.
mardi 20 février 2007
Par paco bialek, mardi 20 février 2007 à 10:00 :: Vie
Isao Takahata. L'ami et associé de Hiyao Miyazaki est le réalisateur d'un film d'animation sorti il y a 19 ans, le Tombeau des Lucioles. Takahata reprend le roman en partie autobiographique de Akiyuki NOSAKA paru en 1967. Il y raconte la souffrance, la fuite, les moments éphémères d'insouciance et la mort, enfin, de 2 enfants pendant la seconde guerre mondiale.
L'ennemi est invisible, seulement figuré par des bombardiers étoilés, anges pâles et menaçants semant la mort, la désolation, la panique et la destruction derrière eux.
Le point de vue de l'enfant, la pudeur des sentiments, l'horreur à laquelle ils sont confrontés... On croit avoir tout vu de ces années merdiques de violence imbécile qui résonnent aujourd'hui ailleurs sur le globe, en Palestine-Israel, au Biafra, au Tibet, encore et toujours...
Setsuko subit ces horreurs avec son coeur de petite fille : la perte de sa maison, la mort de sa mère, la méchanceté de sa tante, l'indifférence des adultes à leur détresse, la peur des bombes incendiaires, l'obscurité des abris anti aérien, la faim, la crasse, la vermine, la maladie qui la ronge et qui l'emportera finalement. La mort de Setsuko est une scène d'une lenteur et d'une émotion qui m'ont arraché des larmes, des larmes comme les siennes, comme celles qui roulent sur les joues des petits enfants quand ils pleurent...
Trop d'émotions, trop d'injustice, trop de souffrances pour des enfants si petits, c'est insoutenable et ça me tire les larmes à chaque fois.
La guerre est une saloperie qui engendre d'autres saloperies comme la mort d'un enfant.
Soyons heureux de vivre en paix là où nous sommes et dénonçons sans répit les guerres du globe qui font subir à des enfants des atrocités qui ne sont pas de leur âge. L'âge de l'innocence et de la joie.
dimanche 18 février 2007
Par paco bialek, dimanche 18 février 2007 à 23:01 :: Vie
Dernier avertissement !

mardi 2 janvier 2007
Par paco bialek, mardi 2 janvier 2007 à 18:58 :: Vie
Pas drôle de commencer l'année avec un mal de bide (le foie gras était rance...) et une soirée de la St Sylvestre un peu décevante mais faire la fête ça ne se commande pas...

Maïté et ses enfants ont passé quelques jours à la maison, ils n'ont pas vu le temps passé, moi non plus !
Vélo dans Toulouse, Cité de l'Espace, les parcs, les bords de la Garonne, le Canal du Midi, un petit resto, un petit ciné, de copieuses parties de tcharre, le temps était avec nous, la joie et la bonne humeur aussi... 
J'ai joué au guide pendant ces 5 jours et j'ai pris le temps de le passer avec eux. C'est si rare les visites des ami-e-s !
Ils ont pris la route ce matin vers 10h pour remonter en Normandie, ça fait du chemin mais Maïté la Vaillante ne se laisse pas désarmer par 750 km de trajet !
Les 2 premières journées de l'année ont traîné en longueur dans une ambiance de dimanche froid et pluvieux qui nous engourdissait. Les nuits furent réparatrices.
En numérologie, mon chiffre est le 3; je l'ai appris aujourd'hui en surfant sur quelques sites en anglais. C'est humain ce besoin de savoir ce qui nous attend demain... Symboliques sont les jalons marqués par l'année qui s'achève et l'année qui débute. D'autant plus symboliques que le calendrier Grégorien qui règle nos nombres n'est pas partagé par tout le monde. Pour les Berbères, nous sommes en 2957 - pour les Hébreus, en 5767 - pour les musulmans, en 1427 - pour les Iraniens, en 1385 etc...
Pour nous, c'est le XXIème siècle du IIIème millénaire qui inaugure sa 7ème année. Pour moi, c'est l'année de mes 37 ans. Pour Margot, c'est l'année de ses 4 ans.
Récemment, je me suis dit que j'aurais aimé vivre dans 2000 ans. En 4007 après JC quoi...
samedi 4 novembre 2006
Par paco bialek, samedi 4 novembre 2006 à 16:39 :: Politique
Partenaires sociaux et gouvernants nous enjoignent à rentrer dans les clous. Seulement, l'économie du spectacle vivant est indissociable du régime d'assurance chômage. Bienvenue dans l'ère de la rentabilité artistique...
lundi 28 août 2006
Par paco bialek, lundi 28 août 2006 à 13:18 :: Carnage Prod
Difficile de faire un bilan de cette 21è édition du festival de théâtre de rue d'Aurillac dans le Cantal... Comme chaque année, en tant que compagnie de passage, on s'y presse, on investit un paquet d'argent entre l'hébergement, la communication, l'essence, les péages, les achats divers (photocopies, pharmacie, quincaillerie, boissons, repas etc...) qui viennent gonfler les tiroirs caisses des marchands du Temple de la Rue.
Pourtant, quelques indices me laissent songeur :

La présence des professionnels en nombre est réelle mais je crois percevoir, malgré ma toute petite expérience, une lassitude et pour tout dire une désertion de certains pros étrangers auparavant assidus. Les raisons à cela ? la bouderie du plus gros et du plus indiscipliné des festivals de rue serait due à la difficulté liée au nombre de spectacles visibles dans de bonnes conditions. Perdu dans la masse d'infos, les programmes en français (à part le catalogue, loin d'être exhaustif), assorti du manque de moyens mis à leur disposition (vélo à louer, documents bilingues, manque de lisibilité des spectacles accessibles à un public international...) n'en font plus un lieu de marché international incontournable semble t-il. Ajoutons à cela qu'il y pleut chaque année et qu'il y fait régulièrement froid, cela suffit à décourager les plus téméraires des programmateurs étrangers.

Les chiffres sont éloquents : avec une 40aine de pros étrangers en début de festival et 80 annoncés en fin, on est en droit de se demander pourquoi aussi peu d'étrangers font le voyage à Aurillac, 1er festival international de rue pour le nombre de compagnies présentées (environ 600) et en nombre de professionnels présents (environ 300).
Selon la liste remis à la profession, les pays représentés cette année étaient : Allemagne, Angleterre, Australie, Belgique, Brésil, Canada, Danemark, Espagne, Italie, Japon, Jordanie, Korée du Sud, Maroc, Mexique, Niger, Norvège, Pays Bas, Singapour, Suisse soient 19 pays pour certains représentés uniquement par les responsables de CCF (Centre Culturel Français) de passage en France pour voir la famille...
Nous aimons ce festival pourtant car il fait partie de nos tournées et de l'histoire des compagnies qui y ont quasi toutes présenté leur dernière création à la profession. On s'y retrouve entre petites bandes, on y a nos habitudes, c'est comme un rituel : même ceux qui n'ont rien à présenter y viennent faire un tour, histoire de prendre la température en allant voir les "derniers nés" des copains.
C'est une vaste loterie où ceux qui ont pignon sur rue y retrouvent sans doute leurs petits. Aurillac sert à valider un succès qui s'est propagé par le bouche-à-oreille. Les autres testent leurs créations in situ dans des conditions parfois absurdes même si on peut encore jouer dans la rue à Aurillac malgré les rumeurs contraires : il faut être vigilant et bien préparer sa venue en amont. La réussite des cours d'école n'en fait pas un passage obligé, c'est ce que nous avons appris cette année.

Photos des spectacles de Carnage Productions présentés à Aurillac en 2006. De haut en bas : le GIGN en début de rappel de l'hôtel de ville, Dérapage au 1er étage d'un immeuble place des Docks, Domi and Claude, place des Docks vue de la fenêtre de Dérapage.
dimanche 6 août 2006
Par paco bialek, dimanche 6 août 2006 à 22:25 :: Vie
Et tant de choses se passèrent depuis mon dernier message... retour aux tournées, les longues routes, les embouteillages, les péages, les files d'attente aux stations services qui changent, les grandes surfaces y font leur apparition progressive (Leclerc, Carrefour...), on y croise la France et même l'Europe en vacances, parfois même d'autres compagnies de retour de dates, des copains d'un soir entrevus le temps d'une rapide conversation.
La fatigue est là mais les nuits sont si courtes, l'excitation des tournées me met dans un état second, j'ai du mal à me poser et à me détendre, toujours aux aguets, toujours partant pour une fête ou une conversation avec une nouvelle rencontre, l'esprit constamment occupé au boulot, je m'épuise un peu mais je récupère en pensant à mes vacances prochaines avec Margot ma petite fille...
Aurillac en ligne de mire, un festival en Belgique qui promet entre temps, l'été continue alors que Toulouse semble déserte, vidée de ses occupants. Je suis en transit, je respire un peu de temps seul, ça se fait rare ces dernières semaines. Changement de temps, de lieux, de préoccupations, de compagnies, le plaisir est au rendez vous cependant, c'est speed mais c'est excitant et motivant, toujours nouveau, parfois génial ou chiant, toujours riche en rencontres, éclats de rires et émotions.
Des projets s'annoncent, le train des échéances et des objectifs est bien garni, ses wagons enflent de bien être et bondissent d'impatience, la voie est libre, allons courage, tout est à faire et c'est tant mieux !
mercredi 8 mars 2006
Par paco bialek, mercredi 8 mars 2006 à 11:03 :: Maria Dolores
lundi 6 mars 2006
Par paco bialek, lundi 6 mars 2006 à 18:33 :: Vie
C'est vrai qu'on peut se le demander en regardant cette photo !! Depuis qu'elle est née, elle a déjà pris l'avion plusieurs fois, parcouru les routes et les rails du nord au sud, de l'ouest à l'est... et ne semble pas trop en souffrir.
Au contraire, selon sa maman, quand elle monte dans un Wagon à Toulouse, elle connaît le prénom de chacun des passagers en arrivant à Paris ! Elle parle beaucoup et très bien et nous laisse que peu de chances de lui couper la parole ! C'est chouette non ?!
Elle aura 3 ans le 16 mars prochain, je serai à Rouen avec elle à et sa maman pour l'occasion !

jeudi 16 février 2006
Par paco bialek, jeudi 16 février 2006 à 23:03 :: Politique
Billet posté le 15 février 2006 sur la liste de discussions Rue et la liste Fédération des arts de la rue
dimanche 29 janvier 2006
Par paco bialek, dimanche 29 janvier 2006 à 20:31 :: Politique

Le titre crée une confusion mais on comprend très vite que c'est Berlusconi qui est dans le colimateur de la "Bouffonne" déterminée, auteure d'une émission satirique - "RAIot" - qui fut proprement censurée par le gouvernement du Cavaliere à sa première émission alors qu'elle atteignait déjà 26% à l'audimat.
On assiste éberlué à la quête de Sabina Guzzanti en mal d'explications face à un appareil d'Etat très organisé. Tous les niveaux de décision sont contrôlés par des proches de Berlusconi. Tous sauf un : Le tribunal qui a rejetté la décision de la Rai d'arrêter l'émission. Le motif est infondé déclare t-il. L'émission est pourtant censurée et la chaîne publique ne la reprogrammera pas. La justice est bafouée, la magouille politique a toutes les cartes en main : commission de surveillance, presse de droite comme de gauche, ministère, etc... tous sont d'accord :
Les comédiens doivent faire de la comédie, pas de la politique. La satire n'est pas la bienvenue sur la Raï.
Sabina Guzzanti est forte de quelques soutiens : des comédiens, des musiciens, des producteurs, Dario Fo même... et surtout le public bafoué de son droit à entendre une parole dissidente. Elle monte l'émission au théâtre et laisse les télés indépendantes la retransmettre par satellite et par internet. 15 000 personnes se massent devant l'écran géant installé devant le théâtre archi complet. La pièce est pamphlétaire et ça saigne. L'italie est sous la botte d'un fascisme avéré, son premier ministre se remplit les poches, la liberté d'expression est bafouée, les journalistes aux ordres ou virés. L'opposition est sans voix. C'est la bouffonne qui fait de la politique, c'est elle l'opposition, les italiens ne s'y trompent pas.
Les artistes sont les porte-paroles du monde opprimé...
Les italiens qui soutiennent cette femme sont en mal de liberté. Ils m'ont profondément touché en venant si nombreux voir cette pièce. Ils cherchent une issue alors qu'il n'y a aucune solution politique.
Ce constat, j'espère ne pas avoir à le faire en 2007. Berlusconi a été réélu en 2001 contre toute attente. parce qu'il n'y avait personne en face pour faire le poids en proposant un programme politique qui ne soit pas populiste et réactionnaire.
En France, on a tremblé en 2002 au second tour.
On a de quoi s'inquiéter pour 2007 car il n'y a pas de politique alternative proposée à celle de l'UMP et de son président.
On est sur la même pente que le reste du monde politique : Chirac, Bush, Blair, Merkel, Berlusconi... la crise politique est mondiale car le mal est mondial. La roue libérale s'est emballée, le pouvoir est détenu par les multinationales qui contrôlent les politiques. L'un alimentant l'autre et vice versa. L'alternative est impossible dans l'état actuel des forces en présence. Les poches de résistance sont dérisoires mais elles ont le mérite d'exister.
Je m'accroche à ces utopies collectives parce qu'elles sont une alternative à la pensée unique.
samedi 28 janvier 2006
Par paco bialek, samedi 28 janvier 2006 à 18:28 :: Vie
A Noël dernier, j'ai eu le plaisir de passer de supers moments avec ma petite fille Margot. C'était chez Véro ma soeur jumelle. On la voit ici avec sa cousine Alma, 6 ans.


Journée blanche aujourd'hui, je passe le temps à ne rien faire surtout pas des trucs contraignants; ce matin, j'ai vu ça en tirant le rideau :

Au programme: lecture, blog, pensées pour quelqu'un, musique sans discontinuer, grignotage, bain, self photo

Bon, je vais faire la cuisine, ça va me détendre...